Humanisme-Ecologie-République

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États-Unis : des milliers d’oies sauvages meurent sur un lac pollué

 

 

 

 

 

Des oies sauvages sur un lac : Crédits photos : pixabay / rihaij

 

Dans le Montana, des oies des neiges ont trouvé la mort sur un lac artificiel rempli d’eau et de déchets toxiques.

C’est une véritable catastrophe écologique qui se joue actuellement dans la région de Butte en plein cœur de l’État du Montana aux États-Unis.

Des milliers d’oies sauvages ont en effet été empoisonnées à mort en se posant sur les eaux toxiques d’un lac situé sur un ancien bassin minier.

Plusieurs milliers de cadavres à la surface

Cette histoire terrible a été relayée par les journalistes du quotidien local Montana Standard. Selon les premières informations, près de 10 000 oies sauvages se sont posées le 28 novembre dernier sur ce lac formé par une ancienne mine de cuivre désaffectée.

Les eaux de ce lac sont extrêmement polluées par des déchets toxiques, des métaux lourds et de l’acide sulfurique. Un cocktail détonnant qui ne laissera aucune chance aux malheureux volatiles.

Selon Mark Thompson, le directeur des questions environnementales au sein de la compagnie minière Montana Ressources, qui cogère ce site appelé Berkeley Pit, la surface de ce lac de 280 hectares est couverte de cadavres d’oiseaux. Plus triste encore, des oies intoxiquées s’en vont mourir dans les rues des villes environnantes.

Une campagne d’effarouchement

Pour éviter que la situation n’empire, des employés du site tentent d’empêcher d’autres oiseaux de se poser à l’aide notamment d’alarmes puissantes et de projecteurs, mais cela ne suffit pas.

 

En 1995, un drame similaire s’était produit sur ce même lac, 342 oiseaux avaient péri au même endroit.

 

Source :

 

24matins.fr

 

Par Sébastien Veyrier, publié le 08 décembre 2016 à 13h40 | modifié le 08 décembre 2016 à 13h45

 

//www.24matins.fr/etats-unis-milliers-doies-sauvages-meurent-lac-toxique-442766

 

Le point de vue d’HER


@ Mircea Costina / Rex Fe/REX/SIPA

 

Plusieurs  milliers d'oies des neiges sont mortes après s'être posées sur un plan d'eau toxique d'une ancienne mine de cuivre à ciel ouvert du Montana aux Etats-Unis.

C’est un désastre écologique sans précédents!

Une tempête hivernale les avait contraintes de se détourner de leur trajectoire pour trouver refuge sur le lac.  Particulièrement chargées en polluants  - acides, arsenic, cadmium,  zinc, cobalt et autres métaux lourds -, les eaux ont été fatales aux oiseaux migrateurs.  

Selon le Washington Post, la mine,  propriété de la  compagnie minière Montana Ressources, a été exploitée de 1955 jusqu'à 1982.

A la fin de l’exploitation la compagnie s’est retirée laissant la gestion du site - un énorme trou de 900 pieds de profondeur rempli d'eau lourdement polluée, aujourd’hui devenu un plan d’eau de 280 hectares -  à « Berkeley Pit ».

L’on nous dit que l’endroit particulièrement inhospitalier est devenu une attraction touristique, où pour 2 $, des visiteurs peuvent y faire de l'observation et des travaux scientifiques s’y seraient déroulé « afin de savoir quel type de micro-organisme peut survivre dans cette eau ».

Quand allons-nous enfin comprendre que ce genre de catastrophes n’a rien de fortuit. Il ne s’agit pas d’un accident parmi d’autres qui se produirait au hasard dans le temps et qu’il faudrait accepter comme une fatalité.

Non cette catastrophe est le résultat emblématique généré par le système capitaliste productiviste dont l’horizon et la responsabilité s’arrête au nombre de dollars empochés dans le délai les plus courts par une minorité avide, égoïste totalement aveugle au malheur de la terre et des être vivants.

Posons-nous bien la question : pourquoi cette augmentation des cancers de toute sorte liés tant aux pesticides qu’à la surmédicalisation, au surdosage médicamenteux? Pourquoi ?

Et cette autre question : à qui profite d’abord cette mécanique productiviste,  aliénante violente et délétère ?

Je vous laisse le soin d’y répondre. Il faut en débattre et ne pas se laisser embarquer par les beaux parleurs, fourriers du capitalisme, de cette gauche soi-disant sociale libérale.

Cette gauche n’est ni sociale encore moins libérale, elle n’e fait que vous mentir tout en allant la gamelle à Lourmarin, à Davos, au club Bilderberg…..!

L’heure bien est venue, pour les insoumis sincères, de se rassembler et de faire sauter la marmite qui nourrit les filous de la course aux fromages !

 

Bernard FRAU

 

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